Un pied dans la terre, un pied dans la banque
- Les Echos
- 06 January 2014
Benoît Léchenault conseille les clients fortunés de BNP Paribas sur l'achat de forêts, vignobles et de terres agricoles.
Benoît Léchenault conseille les clients fortunés de BNP Paribas sur l'achat de forêts, vignobles et de terres agricoles.
L’aide publique du Nord mise de plus en plus sur le “capital-investissement”, souvent en association avec des financiers privés.
La tension liée à la cession de terres à Mbane à des dignitaires du régime de Wade et à la Compagnie sucrière sénégalaise ne s’est pas toujours estompée. Loin s’en faut.
Privée de son pouvoir de « gendarme », la Safer (Société d’aménagement foncier et d’établissement rural) ne peut rien contre la spéculation en France. Comme à l’été 2012, lorsque le domaine viticole Gevrey-Chambertin a été vendu à un investisseur chinois.
Nouveau documentaire de 52 minutes qui expose des situations d'accaparement de terres en France, en Inde et au Sénégal.
Selon le président de Socfin, Luc Boedt, joint par RFI, la manifestation n'était pas l'œuvre de Malen et elle ne portait pas sur le projet de plantation de son groupe...
La production illégale et destructrice d'huile de palme en Indonésie se poursuit, telle est la conclusion d'un nouveau rapport publié aujourd'hui par les Amis de la Terre.
Ce nouveau rapport de Re:Common, SIF et TANY vous amènera dans cinq régions de Madagascar et vous apprendra les conséquences et impacts de six projets d'accaparement de terres par des investisseurs étrangers.
This joint report from Re:Common, SIF and TANY takes the reader through five regions of Madagascar exposing the consequences and impacts of six land grab projects led by foreign investors.
AgroGeneration annonce que les accords définitifs sur les modalités financières et juridiques de son rapprochement avec Harmelia ont été finalisés et signés
Entre le Caucase et la mer Noire, le groupe familial français cultive l’équivalent de la surface de Paris.
En dépit des effets d’annonce, le volet agricole et alimentaire de l’aide au développement française reste ancré dans une logique ultralibérale, au grand dam des ONG et pour le plus grand bonheur des entreprises.