Le bras de fer entre les populations de la communauté Rurale de Ngnith et les responsables du projet Sen Huile/ Sen Ethanol est toujours d’actualité. Les populations invitent l’Etat à faire quitter ce projet dans la zone, avant qu' n y ait mort d’homme.
"Nous allons signer ce week-end à Londres, en marge du G8, avec le Sénégal un contrat pour transférer dans (son) Droit des garanties pour lutter contre l'accaparement des terres", a déclaré le ministre devant les députés français.
Les populations s'opposent au projet Senhuile et ont encore marché.
Le gouvernement du Québec veut limiter à 1 000 hectares par année le nombre total de terres agricoles pouvant être acquises par des non-résidents.
- Journal de l'Habitation
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11 June 2013
La coopération belge appuie, via certains canaux de financement, l'accaparement des terres qu'elle dénonce pourtant dans ses objectifs
« Les gens gagnent moins dans les fermes industrielles que dans leurs petites exploitations familiales », assure Joshua Osih, un responsable politique local.
Après le bras de fer, des collectifs africains optent pour le dialogue sans renier leurs revendications
Les corps sans vie de trois enfants du village de Ndiourki 1 dans la communauté rurale de Gnith, au Sénégal, ont été repêchés des eaux des bassins de rétention creusés par l'usine Sen Huile Sen Ethanol.
Sackie Qwemie travaille pour Equatorial Palm Oil (EPO), l’entreprise qui a pris sa terre dans le nord-ouest du Libéria.
Le groupe français Bolloré, très présent en Afrique, est la cible de virulentes critiques lancées par plusieurs organisations internationales qui l’accusent d’intimider des militants de la société civile opposés à ses pratiques en Sierra Léone.
Au Mali, l’appel du pied fait par l’Etat aux investisseurs agro-industriels pour aménager l’Office du Niger fait une victime collatérale : les cultivateurs locaux, spoliés de leurs terres, qui ont saisi la justice.
Dans trois pays d’Afrique, les riverains des plantations contrôlées par le groupe Bolloré ont organisé des manifestations simultanées le jour de l’AG des actionnaires. A Paris, Vincent Bolloré a reçu en mains propres la lettre de revendications portée par des ressortissants des pays concernés.