Au Sénégal, tout se passe comme si les autorités qui semblaient pourtant être animées de bonnes intentions, ont réalisé qu’il faut maintenir le statu quo ante, au nom de l’agro-business, devenu trop profitable.
Selon le Prof Ibrahima Arouna Diallo, le coordinateur du réseau NELGA, la vallée du fleuve Sénégal "est un grenier de plus en plus menacé avec les investissements privés, les accaparements et la saturation des terres".
- Dakar Actu
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27 September 2019
Plusieurs villages traditionnels de la commune de Mbane, au Sénégal sont à risque d'être déguerpis par la Société d’intermédiation Financière et de Commerce qui vient de racheter un bail pour un terrain de 8.000 ha
Le soutien public et international des investisseurs étrangers et le nouveau projet de la Banque Mondiale contrarient les efforts des organisations paysannes et de la société civile pour garantir la souveraineté alimentaire à long terme.
SENEGINDIA a obtenu 300 ha destinés à l'agriculture avec l’aval des autorités communales, "ce qui est contre les intérêts des populations" selon un villageois de Tagar
Les agro-industriels de la Vallée souhaiteraient avoir la possibilité de développer encore plus leurs activités. Et pour ce faire, ils demandent des terres.
- Le Quotidien
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17 June 2019
Pour permettre aux paysans de la vallée de se développer, face aux grands exploitants privés étrangers, l’Etat a consenti à une annulation pure et simple de leurs dettes
L'investissement étranger dans le foncier au Sénégal n'a pas toujorus l'effet escompté car il y a un décalage de valeur entre le Sénégal et le reste du monde, explique l'expert foncier Kader Fanta Ngom
Tous les ingrédients étaient réunis pour mener à cette victoire contre l’accapareur et c’est ce dispositif qu’il faudrait pouvoir déployer à chaque menace d’un nouveau cas d’accaparement des terres qui pèse sur les droits fonciers des populations, selon SOS Faim
« L’Etat du Sénégal, en plus d’avoir donné des terres aux indiens, subventionne ces derniers à hauteur de 9 milliards de fcfa », dénonce le porte-parole des exploitants sénégalais des Niayes
- Teranga News
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26 April 2019
Une source proche du dossier a confirmé à Yabiladi que «la décision de la Cour suprême condamne la commune et non pas l’entreprise, et qu’«Afri Partners est filiale du groupe Sefrioui et non pas du Groupe Addoha»
2 543 parties civiles se sont regroupées autour d’un seul avocat pour se défendre devant la Cour suprême de justice
- Commodafrica
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19 April 2019