Une vingtaine d'organisations et alliés des communautés affectées par les plantations de palmiers à huile et d'hévéas du groupe Socfin expriment leur mécontentement face à la décision du Norges Bank Investment Management de ne pas se retirer de l’actionnariat de Bolloré SE et de la Compagnie de l'Odet SE
Twenty organisations and allies of communities affected by the Socfin group’s oil palm and rubber plantations express their dissatisfaction with the Norges Bank Investment Management's decision not to divest from Bolloré SE and Compagnie de l’Odet SE
Le groupe français Bolloré est accusé depuis des années de ne pas exercer son devoir de surveillance en ce qui concerne les violations des droits humains autour des plantations de caoutchouc et de palmiers à huile en Afrique et en Asie. En raison d’un manque de volonté de dialogue à ce sujet, l’ASIR a décidé de recommander l’exclusion de l’entreprise.
For years, the French Bolloré Group has been accused of failing to fulfil its duty of care regarding human rights abuses in connection with rubber and palm oil plantations in Africa and Asia. Given the company's unwillingness to engage in dialogue on this issue, SVVK has decided to recommend the company's exclusion.
Le plus grand fonds souverain au monde (1.564 milliards d'euros), celui de la Norvège, va rester investi sur le groupe Bolloré en dépit de l'avis contraire de son conseil d'éthique en rapport avec les conditions de travail et les délits supposés dans des champs d'huile de palme au Cameroun.
Vincent Bolloré renforce son emprise sur le continent noir. Des tribunaux aux plantations, en passant par les chaînes de télévision, son influence s'étend comme une ombre. La journaliste Fanny Pigeaud lève le voile sur cette stratégie tentaculaire
Le groupe Bolloré et la holding familiale Compagnie de !’Odet qui détient plus des deux tiers du groupe de transport, logistique et médias, inquiéte le fonds souverain norvégien en raison de ses «liens étroits» avec la Société Financiére des Caoutchoucs (Socfin).
Local communities in Mondulkiri province have been struggling to get their land back since 2008, when the Luxembourg-based Socfin group secured 12,000 hectares of their lands.
Lettre ouverte de l'Association des Femmes Riveraines de la SOCAPALM d'Edea (AFRISE), au Cameroun, contre le replanting des palmiers à huile
The World Bank’s independent watchdog, the Compliance Advisor Ombudsman (CAO), has finalized its investigation into a complaint filed five years ago, alleging grave human rights violations by communities living near the Salala Rubber Corporation in Liberia.
Les plaignants dénoncent l’expropriation de leurs terres. Selon des ONG camerounaises, le versement de cette somme aiderait à réaliser des projets communautaires.
L’exploitation des terres par la Socapalm empêche 145 Camerounais d’accéder à des terrains et lieux de sépulture et pollue leur eau. Après des années de procédure, ils ont obtenu 142 000 euros d’une holding qu’ils accusent d’être contrôlée par le groupe Bolloré.